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Texte Libre

La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsque l'on cesse d'y croire.
P.K.Dick

Salut à vous !



BIENVENUE EN L'AN 01 !

CECI EST UN AVIS A TOUS CEUX QUI SE SONT INVESTIS DANS L'ANCIEN BLOG DE TOUT LE MONDE

Messieurs Dames bonsoir ! Après avoir participé à cette sympathique expérience qu'était le blog de tout le monde (assez inactif ces derniers temps il est vrai) j'ai décidé de le fermer... Bon d'accord je me suis accordé ce pouvoir et j'aurai peut être du vous en parler. Mais ce qui est fait est fait, et je vous invite à renouveler cette expérience à nouveau. Toutefois je change d'hébergeur, skyblog ne permet pas d'ordonner les articles par catégories, ce qui me pose problème. J'ai donc expérimenter over-blog qui permet de classer tout ça. Les articles seront donc classer dans différentes catégories, ce qui permettra d'avoir un accés plus précis à ce que les visiteurs veullent voir. L'esprit du blog reste le même, partager ses idées, ses avis, ses passions, ses délires créatifs, etc... Toute fois il sera cette fois doté d'une mascotte, que dis-je, d'un emblème. Alors bienvenue en l'AN 01, bande-déssinée et film des années 70, "on arrête tout, on réfléchit" scandait Gebé dans cette oeuvre ambitieuse et tellement raffrachissante. Donc en l'an 01 on parle, de tout, de rien mais on parle quand même. Je ne redonnerais pas le login directement sur le blog mais je le livrerais tout simplement sur demande, ce qui permettra de ne pas laisser l'accés au blog à n'importe quel énergumène, et de former un groupe d'administrateurs motivés. Pour obtenir le login, il vous suffit de m'envoyer un mail à :
an001@hotmail.fr

Je vous envoi un bref descriptif des catégories disponibles pour le moment sachant qu'il ne tient qu'à vous d'en rajouter.

-) L'évènementiel : ici sera poster toutes les infos sur les évènements passés et futurs, dates de concerts, de festivals, d'expos, de réunions, de manifs, etc...

-)Le culturel : le coin où on partage nos goûts artistiques, faire découvrir des artistes, des albums, des bouquins, etc...

-)Le politique : et oui ce fameux coin qui peut en ennuyer plus d'un me paraît toutefois indispensable, vu les années qui arrivent... espace donc dédié à la critique et l'actualité politique

-)Le grand n'importe quoi : et ici on y met tout le reste, délires, éclairs de génis qui n'en sont pas mais qui meritent tout de même d'être dit quelque part, ou tout simplement la composante de votre petit-déjeuner de ce matin...

Je le redis, il ne tient qu'à vous de réaménager tout ça par la suite, en demandant l'avis des autres tout de même.

Donc voilà je vous invite à refaire un blog intérréssant qui sort de l'ordinaire car COLLECTIF, j'espère avoir de vos nouvelles insésemment sous peu afin que ce blog prenne pied rapidement !
Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /2007 13:31

concert13-20octobre-copie-2.jpg Une petite asso de tourangeaux organise son troisème concert Samedi 13 Octobre à la salle des fêtes d'Artannes sur Indre.

Au programme, des fiertés de notre département pleines de punch qui vont nous faire vibrer sur différents styles de musique toujours plus festives !  Et tout ça pour la modique somme de 
4 euros !!! (et pour les bofs qui auraient peur de manquer le match de rugby, ne vous inquitez pas il sera retransmis sur place ;-)

Groupes : Les Voleurs de Swing, Raztacrête, The Psychologist and his medecine band ainsi que Faut pas pousser mémé !  


+d'infos : http://onestpalapouretreici.free.fr
*

Par kaLi - Publié dans : L'événementiel
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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /2007 12:31
fethumaaffiche2007.jpg


C'est reparti pour un tour ! La fête de l'Humanité, le festival le plus abordable en France  aura  lieu le week-end du 14-15-16 septembre. Au programme, des concerts dont Johnny Clegg, Iggy Pop, Renaud, Ayo, Les Ogres de Barback et bien d'autres. Du cinema, du théâtres, des expos et des débats. Tout ça se passe à La Courneuve pour la modique somme de  15€ les 3 jours. Il ya bien entendu un camping pour les gens qui viennent de loin. Un festival qui mérite le coup d'oeil !
Pour plus d'infos ==>   http://www.humanite.fr/fete.html


Par Bebert - Publié dans : L'événementiel
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Samedi 25 août 2007 6 25 /08 /2007 00:40
Putain de vie.... putain de mort... putain de moi... putain de toi...
T'as vu l'heure ? il s'rait ptêtre temps de te rhabiller !
Toi la conne qui pieute dans mon lit... Reveille-toi, sors de là !
Tu t'es vu !? Quoi ? tu m'aimes ? crèves tiens !
Et moi... quel con aussi... t'avoir laissé rentrer sans rien dire.
Ah, c'est ça.. tu t'y plaît dans mes bras ? et dans mon âme, et dans ma tête ?
Tu t'y complaît ? Pôvr'conne va ! il n'y a qu'dans la tienne que tu te sens bien !
Comme moi dans la mienne quand je te regarde ! Ils sont bizarres les gens...
On se rapproche, on se plaît, on se parle... et y paraît même qu'on va jusqu'à s'aimer !
Et pourtant on reste au singulier... n'y rentre pas dans ma tête ! si t'es faible tu t'y soumetteras...
T'en veux toi des idées noires ? Tu veux toi devenir mon miroir ?
Bien sûr que non on est trop fier pour ça... imagine que tu devienne mon clone... ça te f'rait chier hein ?
Et toi tu m'aimes... mais tu ne veux pas de ça... c'est ça l'amour ?
On s'exploite, tu le vois pas ? dans le bien comme dans le mal !
Les relations... c'est quoi pour toi ? il n'y a plus que des ressources humaines... on prend où on jette... c'est le tri sélectif
Reste où tu es, m'approche pas, ou je vais t'infecter de mes fantômes fatalistes.         

Ah il sont beaux ses jeunes amoureux, tout frais de leur ébats.
Ils y croient encore ces cons... la pitié me dégueule des entrailles !
Vous verrez bien le mal que vous aurez quand vous vous serez trop rapprochés.
Quand vos sourires niéseux se seront effacés vous pourrez vous contempler
Dans votre entière décrépitude, ah vous êtes moins beaux maintenant !
Enchaînés que vous êtes, même au cimetière vous devrez vous supportez...
Pôvr'cons va ! L'amour... L'Amour vous ne jurez que par ça ! vous qui ne savez même pas la qualifier !
Vous qui ne savez même pas vous sacrifier ! Où alors quand vous le faites c'est par orgueil
Pour dire : "Moi je l'ai fais !". Arrêtez de vous regardez ! Arrêtez de regarder les autres !
Vous n'avez que des regards de juges, vous ne savais même pas contempler le sal et l'impur.
La tristesse, ça vous fait peur la tristesse hein ? alors vous fuyez dans vos partouzes de bons sentiments
Elles sont méprisables vos partouzes ! Car d'un jour où l'autre elles explosent dans la haine !

AhAh ! Et vous dites : "Et toi sale corbeau t'e n a pas marre de donner des leçons ?
T'en as pas marre de nous prendre de haut ?" Moi ! Je vous chie à la gueule !
Vous n'aurez rien de moi ! A part de la merde ! celle qui vous paralyse, qui vous anhile !
Je suis Samael ? peut être, seul Dieu le dira... Je suis le blâmeur blâmé, le mépriseur méprisé
Un paradoxe à moi tout seul, vous direz... un donneur de leçon à qui on pourrait lui en apprendre dix milles.
Allez vous faire foutre tiens ! Je ne suis personne, je sonne aussi faux que vous !

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La différence ? C'est que moi j'en ai conscience. Vous ? Non ! Vous êtes bien trop heureux de vivre pour ça !
Dans vos visions manichéennes du Monde, des relations humaines...
Le bien... votre allié... Le mal... votre ennemi
Je le répète, pôvre'cons ! vous ne savez vous referez qu'à votre idéosphère !
Il y a ceux qui vous ressemblent et les autres que vous ne pouvez encadrer... en temps de révolution leur têtes tomberaient aisément à ceux-là !
Si vous en aviez le pouvoir. Mais vous ne l'avez pas, vous ne pouvez que les haïr... et ça vous frustre...
Alors de temps en temps vous poussez la gueulante pour leur montrer que ceux-là vous ne les aimez pas.
Mais elle ne sert à rien votre crise de nerf... votre sentiment d'immobilité qui vous oblige à vous dressez plus haut qu'eux.
En les méprisant, en les haïssant, en leur faisant cadeaux de vos frustrations...
Car votre haine gratuite n'est que frustration... et c'est le même cas de vos amours à deux balles... de vos sentiments bâtards !
Car vos sentiments, ils n'ont rien d'authentiques... vous vous les inventez ! Vous avez peur de vous déshumaniser par votre platitude...
C'est triste et ça me fait mal de vous voir si superficiels... Pôvr'cons que vous êtes ! Pôvr'con que je suis...
Je ne vois que vous tous les jours, et je me dis que ces comportements sont typiquement industriels...
Qu'ailleurs cette évolution malsaine n'est pas encore d'actualité... En Afrique...En Asie... En Océanie...
Quoique vous ayez déjà fait votre bout d'chemin là-bas... je ne perd pas espoir, de trouver des âmes qui ne sont flétries.
Mais vous, restez chez vous ! Ne sortez plus ! Gardez votre monde tel qu'il est ! Votre amour, votre haine,
Nourrissez vous en si ça vous fait plaisir, mais prenez soin de finir vos plats !
Et quand ils seront vides et que vous vous retrouverez face à votre platitude... peut-être qu'il sera temps de vous conscientiser sur ce que vous êtes vraiment...
Parceque pour le moment votre vrai ment ! Malgré ça...
Je vous aime bien,
Et quand la gerbe vous remontra du gosier, je vous accompagnerai quand même.

Samaël  "Le venin de Dieu"
Par Bebert - Publié dans : Le grand n'importe quoi
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Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /2007 20:31
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J'ai les cheveux trop longs... comme des voiles de thonier, mes beaux cheveux qu'on m'a toujours taillés, mes beaux cheveux longs dans ma tête. Dans la rue, on se retourne...
Moi, je leur tire la langue!

[...]

J'émigrerai quelque jour vers vos pays cachés
Et ne reviendrai plus

Regardez-moi
Passants de rien, poules de luxe, fleurs incroyables
Regardez-moi
Je suis un migratoire, un migratoire
Je suis un vieux corbeau qui court après une charogne comme un chien de course après le leurre
Je suis un vieux corbeau de la plaine où je vais m'englânant des trucs dégueulasses, de vieilles graines d'homme qu'on a trop employées
Je suis un vieux corbeau qui court après une corbeaute
Je croasse comme on peut croasser quand on est un vieil oiseau de cinquante-sept piges

[...]


- Dis-donc, Léo, ça ne te gêne pas de gagner de l'argent avec tes idées?
- Non. Ça ne me gênait pas non plus de n'en pas gagner avec mes idées, toujours les mêmes. Il y a quelques temps.

Vois-tu, la différence qu'il y a entre moi et Monsieur Ford ou Monsieur Fiat, c'est que Ford ou Fiat envoient des ouvriers dans des usines et qu'ils font de l'argent avec eux.
Moi, j'envoie mes idées dans la rue et je fais de l'argent avec elles. Ça te gêne? Moi, non! Et voilà!

[...]

 Je vivais à ce moment-là avec une femme. Assez longtemps, avec des problèmes de mouise, d'attentes au bout d'un téléphone qui ne sonnait jamais. Le téléphone, quand il sonne trop souvent, on s'arrange pour faire répondre qu'on est là ou qu'on n'y est pas. Les importuns ne croient jamais ainsi qu'ils vous importunent et vous êtes tranquille. On ne peut pas être plus sociabilisé, pas vrai? Et puis, les commissions, le dentiste, les droits d'auteur minces, minces... Quand on travaille comme on veut, on touche comme on peut.
J'allais chercher les sous moi-même, toujours moins de cent mille balles. Pas de chèque, et vite un restaurant dans un bon quartier. Et puis et puis, les souvenirs s'entassent. Le mariage vous mine petit à petit. On est fidèle parce que c'est l'usage et les années s'entassent aussi. Les souvenirs, d'ailleurs, c'est du présent discutable. On est hier, toujours. Moi, je vivais demain et ça fabriquait les malentendus. Un artiste vit toujours demain, sinon il est fait pour l'usine. À l'usine, le présent, c'est un cadeau quotidien, incessant. On peut te congédier, alors tu prends des dispositions particulières pour ne gueuler qu'en connaissance de cause et dans le silence revenu des retours à la maison. À la table de travail, devant la page blanche, l'artiste n'est pas là. Il vit là-bas, loin de tout, du téléphone, de sa compagne, de ses problèmes.
La solitude est une affaire d'ordinateur. Moi, je me perfore loin des imbéciles et du propos courant.

 On me hait.
Je m'en fous. Je suis un autre mec. Voilà.
Ni dieu, ni maître, ni femme, ni rien, ni moi, ni eux et Basta!

Il y a l'amour... peut-être. C'est une solution, une solution à un problème qui reste un problème. Alors... Rien.
Une solution... Un problème... Par quoi commencer ?
On donne et on te prend. Celui qui prend a l'impression qu'il donne... Arrange-toi avec ça, si tu peux. Il y a derrière les yeux des gens, une cité privée où n'entre personne. Une cité avec tout le confort d'imagination possible. Les gens que tu vois chez toi, sont d'abord chez eux. Ils ne te voient pas. Ils se singularisent dans l'immédiate et toujours constante défense de soi. Ils ont peur. Ils sont terribles, les gens. Ceux que tu appelles tes amis, ce sont d'abord des gens remplis du moi qui les tient en laisse.
L'homme est un " self made dog "...
Mais il parle au centre du monde, et le monde, c'est lui.
Il transpire, il a une queue mais ne sourit pas avec, comme le chien. C'est tout et c'est trop. L'amitié, c'est comme le ciment armé: on ne sait pas comment ça vieillit. J'aime les vieilles pierres. Elles ne transpirent pas.

Ni dieu, ni maître, ni femme, ni amis, ni rien, ni moi, ni eux et Basta!

 
[...]


Le grand drame des solitaires c'est qu'ils s'arrangent toujours pour ne pas être seuls.
Qu'est-ce que j'en ai marre
Je l'ai dit
Je l'ai écrit
Je le redis
Je le réécris
Maintenant je fais gaffe. Tu parles!
Je paie des gens pour les besognes élémentaires et ne mange plus avec eux
J'ai gardé ma première facture de restaurant. Combien? où j'ai mangé tout seul cet été
Je l'ai mise sous verre et la montre à mon fils non non non tous les jours
C'est la gravure de mon 68 à moi. On a les 68 qu'on peut

Quand les gens se mettent à avoir une comptabilité derrière les yeux ils deviennent des comptables !

 Qu'est-ce que je fais ici, à cette heure, attendant je ne sais quelle sonnerie de téléphone me rendant une voix, quelque part, quelque chose de fraternel, d'insoumis, de propre, de comme ça pour le plaisir, de rien, de larmes j'en ai trop en veux-tu ? de quoi, enfin? Penses-tu ! Le silence, lui, ne téléphone jamais, et c'est bien comme ça, c'est bien.
La vie ne tient qu'à un petit vaisseau dans le cerveau et qui peut déconner à n'importe quel moment, quand tu fais l'amour, quand tu divagues, quand tu t'emmerdes, quand tu te demandes pourquoi tu t'emmerdes.
Il faudra que je prenne un jour quelque distance et dire à qui voudra mon style de pensée et de vie et de mort et je m'en monterai doucement du fond de l'An dix mille...
Je suis le vieux carter d'une Hispano Suiza
Une première femme: six ans de collage administratif.
Une deuxième femme: dix-huit ans de collage administratif.
Elles ne me voient plus que publiquement, elles savent, elles me connaissent
Moi je ne les vois plus publiquement
Si je les rencontre, alors... alors...
Les rides ça s'apprend petit à petit. Je sais.
La vieillesse c'est une façon de coup de poing dans la gueule
Au-dessus de trente ans, allez... allez vous faire foutre.
Moi, j'ai cent mille ans. C'est pas pareil. Je suis un mort en instance et je vous regarde.
On se demande ce qu'on fout à se multiplier par deux
Deux cœurs deux foies quatre reins... Je suis seul et je pisse quand même.
Le couple ? Voilà l'ennemi ! Je t'aimais bien, tu sais ?

[...]


Je sais de toute éternité que tu n'es pas à moi
Rien n'est à moi que l'illusion et encore Je l'invente tellement cette illusion
Quand je la rencontre, l'Illusion, elle m'est déjà ancienne et chiffonnée
Salut! ma petite Camarade, Salut!
Mes illusions je les arrange, quand je n'ai pas envie de leur parler et de leur dire qu'elles ne sont là que parce que c'est l'usage
Elles deviennent mes souvenirs controuvés.

[...]

La solitude est une configuration particulière du mec:
une large tache d'ombre pour un soleil littéraire
La solitude c'est encore de l'imagination
C'est le bruit d'une machine à écrire
J'aimerais autant écrire sur des oiseaux chantant dans les matins d'hiver
J'ai rendez-vous avec les fantômes de la merde
Les jours de fête, je les maudis, cette façon de sucre d'orge donné à sucer aux pauvres gens, et qui sont d'accord avec ça et on retournera lundi pointer.
Je vois des oranges dans ce ciel d'hiver à peine levé
Le soleil, quand ça se lève, ça ne fait même pas de bruit en descendant de son lit ça ne va pas à son bureau, ni traîner Fg Saint-Honoré et quand ça y traîne, dans le Faubourg, tout le monde s'en rengorge. Tu parles ! ni rien de ces choses banales que les hommes font qu'ils soient de la Haute ou qu'ils croupissent dans le syndicat. Le soleil, quand ça se lève, ça fait drôlement chier les gens qui se couchent tôt le matin
Quant à ceux qui se lèvent, ils portent leur soleil avec eux, dans leur transistor.
Le chien dort sous ma machine à écrire. Son soleil, c'est moi
Son soleil ne se couche jamais... Alors il ne dort que d'un œil
C'est pour ça que les loups crient à la lune. Ils se trompent de jour.

[...]


Elles... Elles ont toutes une cicatrice qui nous fait des blessures
Elles ont toutes un entre deux sur lequel je dégueule
Partons partons
68 Cette marée rouge et moirée
Le 10 comme un chiffre soumis
Le 10 du mois de Mai de cet An de soixante et huit
Non stop au carrefour T'es dingue et je poursuis une comète
Non stop la tendresse de ces soirs inventés
De ces soirs sans heure sans compagne dans le siècle un peu puant d'étoiles
Non stop sur une bulle comme une idée poignante
J'ai l'invention qu'il faut pour me tirer de vos outrages
L'outrage le plus absolu est cette poignée de main avec dans l'idée une potence
Et le sourire le sourire Camarade
Le sourire c'est de la peur comptée d'avance
Le sourire c'est une prescience d'outre-tombe
C'est un peu la tendresse des insoumis
Ce sourire dis-donc !
Qu'est-ce que le sourire en dedans de la tête comme une ride intelligente ?
Quand les rides ça se met à être intelligent c'est ce qui fait le monde clos.

 PAS VRAI, MEC !




 
Par Léo Ferré - Publié dans : Le culturel
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Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /2007 22:19

                                         

 

Date de sortie : 06 Janvier 1993  
Réalisé par Emir Kusturica
Avec Johnny Depp, Jerry Lewis, Faye Dunaway, ...
 
 

Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse, recensant les poissons pour le compte du département de la pêche et de la chasse. Mais son oncle Leo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur. Sur place, Axel va se retrouver balloté entre ses propres rêves, ceux de deux femmes, ceux de son oncle...

 
 
 
                           
Iggy Pop - In the Death Car


                   " Si tu veux connaître l'âme de quelqu'un, demande lui à quoi il rêve... "


Voilà ce que nous dit Johnny Depp alias Axel dans ce magnifique film d'Emir Kusturica qu'est Arizona Dream. Le rêve voilà ce qui nous fait vivre finalement... quelqu'un sans désirs, sans espoirs, est-il vraiment quelqu'un ? Ce film est une ode au rêve... mais aussi aux relations humaines. Nous avons tous des rêves pour nos proches et eux pour nous, seulement ceux-la ne coïncide pas tout le temps. La bande originale est comme d'habitude assurée par Kusturica lui-même et Goran Bregovic, on y retrouve même quelques morceaux D'Iggy Pop dont le fameux Death Car qui est bien connu de tous.

 
Un film à conseiller et à regarder dans tous les sens, certains details sont assez subtils (cf la scène de la roulette russe pour les malins... ! ). Voilà vous me direz ce que vous en pensez !




Par Bebert - Publié dans : Filmographie
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Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /2007 16:33
chabal.png
Par Pierre
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Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /2007 16:33
laporte.png
Par Pierre
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 13:42
Minc-e-.png
Par Pierre - Publié dans : Le grand n'importe quoi
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 21:10
jospinmeteo.png
Par Pierre - Publié dans : Le politique
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 13:43
sarkomoutons.png
Par Pierre - Publié dans : Le politique
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